Habitats de la Route Ornithologique Côtière de Gijon

HABITATS DE LA ROUTE ORNITHOLOGIQUE DE LA CÔTE DE GIJON

Sur cette route, vous pouvez observer 3 habitats :

Mer cantabrique

La mer Cantabrique fait partie de l’océan Atlantique. Avec des eaux relativement froides et profondes, un vent qui continue à souffler fort et une houle prononcée peut sembler comme un environnement d’inhospium pour la faune, mais les apparences trompent, parce que la mer cantabrique est pleine de flore et de faune. L’importance de la pêche le confirme. Un grand nombre d’oiseaux de mer qui se reproduisent sur les côtes dépendent de la mer pour leur alimentation, mettant en évidence la goéland patamarilla,le cormoran moudo ou le paôo européen. La mer cantabrique est également importante en tant que zone d’hivernage et de passage pour les oiseaux de mer du nord tels que le gannet, la mouette tridactyle, les eaux de cisaillement, les pailes, les paos, les nègres, les colimbos,pour n’en nommer que quelques-uns.

Côte côte côtelée et plate :

La bande étroite où se trouvent la mer et la terre est un habitat robuste et dynamique. Là où la force de la houle et le vent ont continuellement frappé la terre rocheuse, des falaises abruptes se sont formées, certaines plus de 100 m de haut. Les niches, les étagères et les fissures de ces murs plus ou moins verticaux constituent le substrat reproducteur de l’abondant mouette à osier jaune et des quelques moudos européens de pao et de cormorant,ainsi que du faucon pèlerin. Derrière la première ligne s’étend la truelle couverte en partie par un manteau de bruyère dense. C’est l’habitat de reproduction des tarabillas, des rkings, des alouettes, de la paruline à dos rouge,etc. En temps de migration de grandes bandes de passants prennent généralement la terre dans la rasa pour se reposer et reprendre des forces.

Plages et bouches:

Les falaises sur le littoral sont interrompues par des plages de toutes sortes : sable, gravier et roche, ainsi que par l’embouchure de petites rivières comme la rivière Piles ou la Ria de Avilés, où elles se forment, grâce au travail incessant de la marée, des bancs de sable et de la boue (limon), riches en invertébrés. Ces sites plats, clairs et tranquilles au bord de l’eau offrent généralement des conditions optimales pour nourrir et se reposer des groupes de mouettes, payeurs, sternes, fumareles et échassiers,surtout en dehors de la saison de reproduction.